« Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent
les causes » Bossuet.
Dans les convulsions les plus insatiables de la destinée humaine, le cœur et la raison ont souvent fait, dans une certaine constance, leurs ouvrages au sein de la population. De cette instance sont nées deux catégories de personnes, les uns pleurant sur le sort qui les entourait, les autres s'échinant à remonter aux causes pour y tarir jusqu'à la lie les effets consécutifs. A dire vrai, comme le psalmodiait déjà en son temps Bossuet, une troisième catégorie de personne est à l’œuvre au sein de la société : ceux qui pleurent sur les effets dont ils chérissent les causes.